Qui sommes-nous?

Nous sommes des acteurs et actrices culturelles, associatifs et artistiques. Des passeurs d'histoires, des bâtisseurs de rencontres, des militants du dialogue. Et parfois aussi de doux rêveurs d'un monde meilleur.

Yallah Zouz est né à Bruxelles, dans le sillage de projets qui ont déjà fait dialoguer les mémoires et les héritages, comme le Couscous Sépharabe ou la chorale judéo-arabe Bab'Zouz. Le festival organisé à La Tricoterie en 2026 a constitué une première étape. Aujourd'hui, l'aventure se poursuit sous la forme d'un collectif.

Nous partageons une conviction simple : les histoires juives, arabes et amazighes ne se comprennent pleinement que lorsqu'elles sont racontées ensemble. À travers la culture, la transmission, les arts et les rencontres, nous souhaitons faire vivre ces héritages croisés et ouvrir des espaces de dialogue pour le présent.

Nous sommes des Zinneke bruxellois aux parcours multiples. Nos histoires familiales nous relient au Maroc, à l'Algérie, à la Tunisie, à la Belgique et à bien d'autres horizons encore.

Certain·es d'entre nous se reconnaissent comme juifs, arabes, musulmans ou amazighs. D'autres ne se définissent pas à travers ces appartenances, ou habitent plusieurs de ces mondes à la fois.

C'est de cette pluralité qu'est né Yallah Zouz.

Non pas pour effacer les différences, mais pour créer un espace où elles peuvent dialoguer, se raconter et se transformer en richesse commune.

Joëlle Yana

Joëlle a imaginé La Tricoterie comme une véritable fabrique de liens : un lieu où se rencontrent les cultures, les idées et les initiatives citoyennes. Elle est à l’initiative du festival Yallah Zouz, dans la continuité des projets portés par La Tricoterie, comme le couscous sépharabe ou la chorale judéo-arabe.

Elle a mis à disposition du festival un lieu magique et une équipe de feu pour accueillir la première édition du festival.

Sharon Geczynski

Entre l’intime et le politique, Sharon imagine des projets culturels et éditoriaux où se tissent des récits sensibles, ancrés dans les mémoires, les héritages et les appartenances.

À l’initiative du festival, dans la continuité de l’aventure de la chorale judéo-arabe Bab'Zouz, elle a assuré la programmation et la coordination de Yallah Zouz, tout en contribuant à façonner son univers éditorial, sa communication et son identité narrative.

Deborah Benarrosch

Déborah Bénarrosch est monteuse et travaille avec Smala Cinéma, une structure engagée dans l’éducation au cinéma et l’initiation du regard à travers des projets audiovisuels, des ateliers et des rencontres autour du film documentaire et sonore. Elle a également participé à l’aventure de la chorale judéo-arabe.

Elle a contribué à la réflexion et à la construction de la programmation du festival Yallah Zouz.

Foued Bellali

À travers l’ASBL 2Bouts, Foued développe des initiatives d’éducation à la diversité culturelle et à l’interculturalité. Son travail vise à déconstruire les stéréotypes, encourager le dialogue et favoriser la rencontre entre des personnes et des groupes d’origines socioculturelles diverses.

Il a contribué à ancrer le projet dans une démarche d’ouverture, de dialogue et de transmission interculturelle.

Bilal Chuitar

Éducateur spécialisé et licencié en sciences de l’éducation, Bilal travaille depuis plus de 25 ans dans le domaine de la jeunesse. Coordinateur du Foyer des jeunes des Marolles depuis 2008, il met son énergie, son expérience et son réseau au service des jeunes et des dynamiques collectives.

Au sein du festival Yallah Zouz, il apporte son regard de terrain, son ancrage dans les Marolles et son engagement pour créer des ponts entre les générations et les cultures.

Florence Aigner

Florence Aigner est artiste et thérapeute psycho corporelle basée à Bruxelles. Son travail explore les questions de mémoire, de transmission et de notion de chez-soi, souvent à partir des récits et des objets de personnes en exil.

À travers une approche sensible mêlant images, sons et paroles, elle développe des projets artistiques et participatifs où se croisent différentes formes de narration.

Elle apporte son regard d’artiste et son attention aux récits sensibles qui traversent les mémoires et les expériences d’exil.